Tout d'abord mes chaleureux remerciements

Danièle, visitant la Slovaquie

à ma meilleure moitié Danièle qui m'a aidé à penser et à rédiger cette pièce. Elle a ainsi contribué à bien de mes écrits.

 

Je dois aussi énormément à l'excellent auteur dramatique et metteur en scène Benoit Vitse qui m'a accompagné de ses contributions et conseils inspirants tout le long de l'écriture de mes Âneries. Je pense avec bonheur à son spectacle Mariée mise à nu par ses célibataires même, et plusieurs autres.

 

Mes principales sources littéraires sont citées dans la pièce. Il faut y ajouter les livres Les femmes de Platon à Derrida de Françoise Colin, Evelyne Pisier et Eleni Varikas et Les philosophes et l'amour de Aude Lancelin et Marie Lemonnier.

 

Merci à toutes les lectrices et tous les lecteurs de huit premières versions des Âneries qui m'ont aiguillonné par leur critiques et suggestions. Parmi elles, des remerciements particuliers à Annette Lust, défenseur passionnée du mime qui a fait traduire à son étudiante Cathy McCafferty les Âneries en américain sous le titre ALL THE STUPIDITIES ABOUT WOMEN . Malheureusement, Annette, très âgée, a décédé et Cathy n'a pas réussi à retrouver le manuscript de leur traduction. Je n'en ai que la première scène.

 

Merci à l'université de théâtre slovaque VŠMU - Vysoká škola múzických umení  qui a organisé les 10 et 12 décembre 2012 deux lectures – spectacles, très réussis, au Arteatro de Bratislava. Ma participation à cette entreprise m'a donné une forte impulsion créatrice. VŠMU résume cette expérience dans un livre édité au mois de mai 2013.

 

Grâce à VŠMU, la pièce existe non seulement en français, mais aussi en slovaque sous le titre VŠETKY TIE SOMARINY O ŽENÁCH, traduite en collaboration avec Martina Mašlárová. Elle peut être lue sur ce site, sa version "papier" est déposée à la bibliothèque de VŠMU ou peut m'être demandée.

 

Enfin, merci à la revue féministe slovaque Glosolália www.glosolalia.sk pour laquelle j'ai élaboré en 2014 une version courte de la pièce, lisible ci-contre en français tandis que la variante en slovaque a été publiée par la revue.

 

Par rapport à la comédie que je vous propose, ma biographie n'est pas très importante, mais puisque vous avez ouvert cet onglet pour trouver la réponse à la question "qui suis-je?"... :

 

le 26/5/1940 à Bratislava, Slovaquie, marié, deux enfants.

 

Etudes à l'Université de théâtre VŠMU , section histoire et théorie, Bratislava, Tchécoslovaquie (Bac+5, 1957-62).

 

Thèse de Doctorat sur les théories de l’art de l’acteur de Stanislavski à l' Académie Slovaque des Sciences, Bratislava (1963-68) puis Etudes de 3ème cycle sur la politique et la culture en l'URSS à l' Institut d'Etudes Slaves de la Sorbonne (1968-72).

 

Conseiller littéraire et coordinateur de tournées en France et à l'étranger de nombreuses compagnies de théâtre (1972-81, puis à nouveau à partir de 1986), projets et recherches pour le Centre Pompidou, Paris (1979-80), le Ministère de la Culture (1980-81), le Ministère des Affaires étrangères de la République slovaque (1999-03) etc, responsable de la programmation théâtrale à la Maison de la Culture de Rennes, (1982-84), projet d'échanges avec la Slovaquie dans le cadre de la candidature de Marseille au titre de la  Capitale culturelle européenne de 2013 (2007-08).

 

Directeur artistique de nombreux festivals de théâtre en général ou de mime en particulier, ainsi que de spectacles de rue en France, en Allemagne, au Pays-Bas, en Italie et ailleurs (1976-2006), notamment le cycle Mimes et clowns au Festival ''in'' d'Avignon de 1977, des Festivals Gaukler à Cologne, Dehors / Dedans à Tours, Idéklic à Moirans en Montagne, Mimos à Périgueux.

La Bibliothèque Nationale de France, BNF, a bien voulu accepter de conserver mes archives relatives aux mime, danse et spectacles de rue :

http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/spect/s.mime.html?first_Art=non

Ces dossiers sont accessibles au public.

 

Critique de théâtre en Tchécoslovaquie et en France (1960-82), rédacteur du journal Gestes consacré au théâtre corporel (1990-2002).

 

Je vous invite à lire mon site https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog en commençant par le "Sommaire de ce site".

Avec mon frère Pavel, je suis à droite.

Benoît Vitse

 

 

 

Auteur dramatique et autres activités littéraires. Il se consacre à la mise en scène et est également acteur. Il vit et travaille à Thury-sous-Clermont (près de Beauvais)

 

Pendant six ans il a été directeur des centres culturels français en Roumanie et Ukraine, puis directeur d'un théâtre à Iasi (Roumanie).

 

Il y a ouvert des discussions sur le sens social de l'art, la liberté de pensée et la politique et mis en scène Les Evangélistes d' Alina Mungiu-Pippidi. La pièce a suscité contre lui de violentes attaques de croyants, au point qu'il a dû être protégé par la police (voir ci-dessous).

 

Après son retour en France, il livre ses réflexions sur www.moldave.blogspot.fr. En 2008, elles ont été publiées sous le titre Les lettres du Moldave.

 

 

Quelques-unes de ses oeuvres dramatiques :

 

La Mariée mise à nu par ses célibataires, même (comédie poétique et érotique, nommée d'après un tableau de Marcel Duchamp),

L'argent du contribuable,

Passeport,

Cette nuit  j'ai vieilli de dix ans,

Benjamin Fondane écrit à Louis-Ferdinand Céline (montage de textes de l'auteur roumain juif sur la montée  du  nazisme),

Elle chez elle,

Etat du couple,

Dadaland.

 

Suite à sa mise en scène, en Roumanie, des Évangélistes d’Alina Mungiu-Pippidi Benoit Vitse a été menacé de mort et a dû être protégé pr la police.

 

Voici ce qu'il a écrit après l’attentat contre Charlie Hebdo:

 

J’entends : pas d’amalgame. Et je suis tout à fait d’accord pour dire que cet attentat n’a aucun lien avec les Arabes, avec la civilisation arabe. Mais qu’on ne vienne pas me dire que cette ignominie n’a rien à voir avec la religion. Ces tueurs ne sont pas tombés du ciel, mais ils s’en revendiquent. On nous dit qu’ils n’ont jamais lu le Coran, ou qu’ils l’ont mal lu, ou qu’ils l’ont mal interprété, ou qu’ils ne l’ont pas compris, ou qu’ils ne l’ont pas lu avec assez de recul. En fait, ils ont lu le Coran avec le recul du à un tir de Kalachnikov. Une chose est claire : sans la religion, il n’y aurait pas eu ce massacre.

 

Il faut se souvenir de la sauvagerie des catholiques espagnols se comportant du nord du Canada au sud du Chili avec la même folie sanguinaire : il ne devait rien rester des civilisations antérieures, et de fait il n’en reste rien. La croix flotte sur d’innombrables charniers et l’encens ne sert qu’à dissimuler l’odeur de la chair calcinée.

 

Tous ces chefs religieux qui appellent aujourd’hui à l’unité, à la paix, à ce qu’on soit tous frères, qui se tiennent les mains, la larme à l’œil, en réajustant leurs chapeaux et leurs chapelets, me font penser qu’il faut relire de toute urgence Tartuffe.